L’espoin

Je l’ai écrit comme un examen blanc pour mon cours français. Je ne crois pas que ce soit bon (à la revanche je me sens que c’est merde!), mais, c’est répétition et, avec un peu de chance, un jour je pourrais ressasser et voir à quel point que je venais!

Je se l’est basé sur une histoire vrai que j’ai lu dans un journal.

– « Il est parti en mai 2004 en emportant ma carte bleue, lisait-il,

 

– Oui, répondra-elle, c’est ce que j’ai dit »

 

Le tribunal restait silencieux. L’avocat ouvrit et ferma sa bouche plusieurs fois et regarda sa cliente.

 

– « S’il vous plaît Mme Bourgnoir, pouvez-vous raconter, encore, cette histoire extraordinaire pour que la cours comprenne mieux ? »

 

Mme Bourgnoir resta choqué pour un moment et à cligner des yeux à l’avocat.

 

– « J’avais raconté l’homme que je connaissais comme John Smith autour de novembre 2002. Je ne me rappelle pas exactement quand. À l’époque je travaillais comme une comptable et pendant mes temps libres je faisais du volontariat avec une organisation qui s’appelle la Jeunesse pour Demain. »

 

Quand elle disais-cela, il y eut une inhalation dans la salle silencieuse.

 

– « En 2002 l’organisation n’était pas comme elle est aujourd’hui, constata-elle,

 

– En quoi y a-t-il un rapport avec John Smith ? Pourquoi est-ce important pour John Smith ? Demanda l’avocat

 

Nous sommes devenus amis quand nous nous sommes rencontrés. En deux ou trois mois nous commencions sortir ensemble et des plusieurs mois après ça il s’est installé dans mon appartement. Quand j’y réfléchis aujourd’hui c’était comme un tourbillon, mais je savais qu’il avait été l’homme parfait pour moi, presque mon propre Prince Charmant. »

 

Une larme coulait sur son visage et sa bouche tremblait. Elle arrêta pour un moment.

 

« Il ne m’a jamais présenté à sa famille et il disait qu’il n’avait jamais eu d’amis proches avant de nous rencontrer moi et mes amis. Je pensais qu’il n’était pas vraiment intéressé par mon travail mais, lentement il vint à de plus en plus de réunions parce qu’il disait qu’il supportait mes intérêts. Maintenant je sais que c’était un mensonge.

 

Il me disait qu’il était un consultant pour un petit bureau gouvernemental. ‘Mon travail est ennuyeux et trop difficile à comprendre pour toi, il me disait à chaque fois je lui demandais comment sa journée ou sa semaine c’était passé. Quand j’y repense aujourd’hui j’estime que ce n’était pas un grand mensonge, mais il ne me disait jamais son rôle ou son objectif. Il avait des raisons que je ne pourrais jamais comprendre pourquoi m’avoir fait ça ?

 

Nous habitions ensemble depuis plus d’un an. Nous étions heureux ensemble et commencions à parler de la possibilité de mariage et d’avoir des enfants. Un matin, comme d’habitude pour nous il m’avait dit qu’il allait au magasin pour acheter le journal et du pain. Il me demanda s’il pouvait utiliser ma carte bleue parce que j’avais reçu mon salaire la veille. Il ne revint jamais. Oui mesdames et messieurs, il est parti en mai 2004 en emportant ma carte bleue !

 

Bien sûr j’ai contacté la police, mais ils m’ont dit qu’il avait disparu et c’était tout. Quelques années plus tard j’ai lu un article sur des policiers qui devenaient des espions contre les groups que le gouvernement avait pensé étaient trop radicaliser. Je suis confiante que mon ‘John Smith’ était un espion sur pseudonyme. C’est pourquoi je suis ici aujourd’hui, j’ai besoin de justice pour les années de ma vie que j’ai perdues et pour ma carte bleue qui a été volée par John Smith ! » Finit-elle très excité avec une agitation dramatique de ses mains.

 

La salle explosait avec des chuchotements frénétiques et bruyants.

 

– « merci madame, psalmodia l’avocat, quand vous m’avez approché avec votre histoire extraordinaire j’ai fait des recherches sur ces espions et vous avez raison, mais, malheureusement l’homme que nous avez connu comme ‘John Smith’ est mort depuis quelques années, et donc, il n’y a pas beaucoup de choses que nous pouvons faire pour vous. »

 

Lentement la salle redevint silencieuse, seulement ponctuait par les doux sanglots d’une femme à un air maternel et Mme Bourgnoir qui répétais « non, non, non… »

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